L’Église parfaite – Smyrne (Apoc 2.1-7) – #2

Cette étude biblique est la seconde d’une série de 5 sur les messages aux églises d’Apocalypse chapitres 2 & 3. Vous trouverez comme à l’habitude un index de cette série dans la rubrique Approfondir ses connaissances.

L’église de Smyrne avait quelque chose de très particulier : elle n’avait rien !!!
Elle n’avait rien pour elle-même. Pas de bâtiment. Pas d’influence. Pas de respect. Peu d’influence. Rien. Non seulement elle n’avait rien mais en plus, elle allait avoir encore moins : plusieurs de ses membres allaient partir en prison, et vraisemblablement un certain nombre d’entre eux allaient être mis à mort.

Quel encouragement Jésus peut-il offrir à une église qui a rien, qui sera quasiment détruite, et dont le seul avenir de ses membres c’est la prison ou la mort ?

Que faire quand tout vous échappe ? Que faire quand la prison est devant vous ? Que faire quand la persécution s’annonce ? Quand la solitude du deuil s’annonce ? Quand la crainte des hommes s’approche ?

On réalise que le bien le plus précieux, le seul trésor éternel d’un être humain, c’est le Seigneur. Qu’il y a une vie terrestre, frustrante et difficile, faite de pas mal de larmes, mais avec d’extraordinaires opportunités de services… Dieu est tout ! Il est à l’origine de nos vies, et nous nous blottirons en lui…

Cette prédication très encourageante est disponible en format pdf et audio (mp3, 8 Mo, 32 min). Bonne lecture !

Lecture en ligne eglise-apocalypse_002_2.1-7.mp3

Face au cancer – Message Essentiel

Comment réagir lorsqu’on apprend qu’on a un cancer ? Même le mot cancer fait peur pour les souffrances dont il est porteur comme pour l’incertitude finale qu’il génère. Le cancer et la mort sont indissociables, et de la mort nous pouvons avoir deux certitudes : «  100 % des êtres humains décèdent  » et la vie sur terre ne peut se vivre qu’une seule fois.

Vous comme moi, nous sommes tous concernés par cet état de fait. Pas d’exception ! Par son obéissance sans faille, Jésus offre l’occasion de prendre une nouvelle décision. Deux options à portée de main :

  • Soit reconnaître Christ comme votre Sauveur et passer le reste de votre existence auprès de lui : sur terre comme au ciel, comme moi il y a dix ans – et pas un soupçon de regret.
  • Soit ne pas l’accepter et continuer le chemin avec vos questions existentielles qui ne trouveront des réponses qu’une fois votre vie terrestre achevée.

Même la terrible épreuve d’un cancer peut être l’occasion de prendre la bonne décision. Ce numéro de la revue Message Essentiel peut ouvrir les yeux d’un de vos proches : n’hésitez pas à le lui retransmettre.

Une bonne raison pour l’existence du mal ??? (3/3)

Qu’est-ce que le mal ? Peut-il avoir un but ? C’est à ces questions épineuses que ce texte, en trois parties (commencez la lecture ici), tente de répondre. Il est librement inspiré et traduit d’un article de Gregory Koukl : A Good Reason for Evil. N’hésitez pas à commenter ! Ce genre d’articles vous intéresse-t-il ? Voudriez-vous voir en lire d’autres du même genre ? Merci de votre avis !

3. Un raisonnement puérile à revoir

J’admet que ce sujet est complexe, notamment parce que nous l’abordons avec nos certitudes et notre façon de voir les choses. Souvent, nous sommes convaincus que si Dieu nous place sur cette Terre et qu’il a créé le monde, il est logique qu’il veuille nous y faire vivre une vie pleine de plaisirs et de satisfactions. Dès lors, quand les circonstances de nos vies nous privent de satisfactions immédiates, on pense que Dieu nous a abandonné, qu’Il n’existe pas ou qu’Il est mauvais puisqu’il autorise de telles choses.

Le week-end dernier, j’ai eu une conversation avec un jeune homme à propos de l’homosexualité. Il m’a demandé pourquoi Dieu crée des personnes homosexuelles et ne les autorise pas à vivre les plaisirs d’une relation homosexuelle.

Bien sûr, je ne pense pas que Dieu crée des personnes homosexuelles. Ce n’est pas dans la volonté de Dieu qu’ils aient de tels désirs. Mais même si j’avais concédé ce point, pourquoi faudrait-il que je qualifie Dieu de cruel puisqu’il ne les autorise pas à avoir du plaisir ?

Quand on y pense, n’est-il pas étrange de décider si Dieu est bon sur la base de la liberté qu’il nous laisse d’assouvir toutes nos passions ? Et si Dieu ne nous laisse pas cette liberté, s’il ne nous permet pas tout ce que nous voulons, quand nous le voulons, s’Il nous demande parfois un sacrifice, s’Il permet une situation dans laquelle nous sommes blessés, dans laquelle nous souffrons, dans laquelle nous sommes gênés, si même Il permet des circonstances dans lesquelles nos désirs charnels ne règnent pas en maître, alors, … alors il est forcément cruel ! 

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Une bonne raison pour l’existence du mal ??? (2/3)

Qu’est-ce que le mal ? Peut-il avoir un but ? C’est à ces questions épineuses que ce texte, en trois parties (commencez la lecture ici), tente de répondre. Il est librement inspiré et traduit d’un article de Gregory Koukl : A Good Reason for Evil. N’hésitez pas à commenter ! Ce genre d’articles vous intéresse-t-il ? Voudriez-vous voir en lire d’autres du même genre ? Merci de votre avis !

2. Une contamination ?

La question suivante à laquelle il nous faut répondre est la suivante : Si tout ce que Dieu a créé est vraiment bon, comment expliquer qu’il ait autorisé la contamination de sa création par le mal ?

Satan serait le premier exemple d’une « source de mal » indépendante. De même, Adam et Eve seraient aussi une « source de mal » ayant infecté la race humaine. Ils n’ont pas récupéré le mal de Satan, ils ont généré leur propre mal. Satan les a influencé et, bien qu’il ait lui-même détérioré le bien, ils y ont eux-mêmes laissé leurs propres déchirures. Ils sont totalement responsables pour leur propre mal. 

Satan n’a rien fabriqué qu’ils aient récupéré, parce que le mal n’est pas une chose. C’est le point central de notre discussion. Ils n’ont pas « puisé » dans le mal parce que le mal n’est pas quelque chose dans lequel on puisse puiser. Quand nous générons une ombre, nous ne la fabriquons pas avec de l’ombre en vrac, nous bloquons la lumière.

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Une bonne raison pour l’existence du mal ??? (1/3)

Qu’est-ce que le mal ? Peut-il avoir un but ? C’est à ces questions épineuses que ce texte, en trois parties, tente de répondre. Il est librement inspiré et traduit d’un article de Gregory Koukl : A Good Reason for Evil. N’hésitez pas à commenter ! Ce genre d’articles vous intéresse-t-il ? Voudriez-vous voir en lire d’autres du même genre ? Merci de votre avis !

1 – Qu’est-ce que le mal ?

Qu’est-ce que le mal ? Peut-il avoir un but ? Voici une vision adulte du mal, là où on ne nous présente souvent que des arguments enfantins.

La première étape à franchir quand on désire réfléchir sur la question du mal est la suivante : A-t-on une bonne idée de ce qu’est le mal ? Il semble clair que si Dieu a créé toutes choses, et que le mal est une chose, alors Dieu a créé le mal. C’est un syllogisme valide. Si ses arguments sont exacts, alors la conclusion l’est également.

Le souci rencontré avec cette façon de raisonner, c’est que le second argument n’est pas valide. Le mal n’est pas une chose. La personne qui l’a sans doute le mieux expliqué est St Augustin, et Thomas d’Aquin a bâti un raisonnement sur ses propos. D’autres ont depuis lors argumenté sur le fait que le mal n’a pas de statut ontologique en lui-même.

Le mot « ontologie » traite de la nature de l’existence. Quand je dis que le mal n’a pas de statut ontologique, je veux dire que le mal, comme une chose en soi, n’existe pas.

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